Sur le site Nature en Danger, naturendanger.canalblog.com/.../index.html. , vous trouverez un texte informatif très intéressant qui vous amènera à réfléchir aux choix que la race humaine a fait depuis des milliers d'années.
Commentaire écrit le mercredi 23 janvier 2008 à 20:01:02 (lien) SIM Très jolie site Hélène, belle images. Va voir ma chatte sur mon site, elle ressemble beaucoup à celle don tu t'ennuie (Norvegin forest cat) elle à 16 ans, mais elle est douce et tellement dépendente.
Les aras sont des perroquets de couleurs vives (rouge, vert, jaune) vivant sur le continent américain, plus particulièrement dans les forets tropicales du Mexique ou d’Amérique du sud . Ils peuvent vivre plus de cinquante ans et sont monogames. La majorité des espèces de aras sont en voie d’extinction et cinq espèces n’existent déjà plus à l’état sauvage. Ils sont menacés par la déforestation et les captures illégales : Ces oiseaux étant très recherchés pour leur faculté à « parler », ils se négocient très cher.
La famille des Camélidés, à laquelle appartiennent aussi bien la vigogne que le chameau, a pris origine pendant l'ère éocène en Amérique du nord, d'où elle a disparu après s'être répandu en Asie et en Amérique du sud. Dans cette dernière partie du monde vivent actuellement 4 espèces: le lama, le guanaco, l'alpaca, et la vigogne. La vigogne est la plus petite de ces espèces, puisqu'elle n'a que 70 à 87 cm de hauteur à l'épaule et ne pèse que 45 Kg environ.
Son aire de distribution originelle s'étend sur plus de 2000 km, du sud de l'Équateur au nord du Chili et au nord-ouest de l'Argentine, en passant par le Pérou et la Bolivie. Mais à mesure que l'activité humaine avance dans les Andes, l'animal se retire. Il vit par horde de 5 à 15 têtes en général que conduit un mâle adulte.
Le déclin de la vigogne doit être attribué en premier lieu, non pas aux indiens, mais aux chasseurs motorisés et "civilisés" venant des villes, aux mineurs, aux ouvriers des routes... De plus ces animaux sont soumis à un braconnage acharné dû au commerce qui l'attise, parce que de toutes parts, et notamment aux États-Unis et en Grande Bretagne on demande de la laine et des peaux de vigognes.
La plus grande des loutres du monde accuse une longueur moyenne de 1,5 à 1,8 m du museau à l'extrémité de la queue, mais des spécimens plus grands encore ont été signalés. Elle ressemble superficiellement à la loutre commune sauf par les taches crème qui fusionnent en une zone s'étendant sur la poitrine, la gorge et le dessous de la tête. La chaude couleur chocolat de son pelage dorsal pâlit sur les faces inférieures. Les pieds palmés jusqu'au bout des doigts terminent de courtes jambes robustes qui font merveille dans l'eau. Elle nage vite et peut exécuter des manœuvres rapides. En surface toutefois, elle préfère naviguer sur le dos, ce qui augmente son champ de vision.
Les observations à l'État sauvage de cet animal sont insuffisantes pour permettre des conclusions sur ses exigences écologiques, son comportement et sa situation. Son gîte normal est un tunnel creusé dans une berge et dont l'entrée s'ouvre au dessus du niveau de l'eau. Cette grosse loutre peu montrer beaucoup de courage dans la défense de sa progéniture. Elle se nourrit de poissons et de mollusques. Nul ne peut préciser la prédation naturelle à l'égard de la loutre géante, mais il est probable que divers félins comme le jaguar et le couguar en font leur proie. En Guyane, les pécheurs tuent toute loutre géante sur l'accusation de piller leurs nasses. La situation de l'espèce est difficile à déterminer, en raison du manque d'informations assez précises. Dans certaines régions les moins accessibles de son aire de distribution, elle est probablement encore d'une abondance relative; mais ces régions sont peu nombreuses et l'ont croit qu'elle est rare et se raréfie dans la majeure partie de son domaine, surtout le long des cours d'eau que l'on peut atteindre sans difficultés.
14 espèces de grue vivent encore sur les 5 continents, mais au moins 5 d'entre elles sont menacées: la Grue de Mandchourie, la Grue blanche de Sibérie, La Grue Moine, la Grue à cou noir en Asie et enfin la Grue Blanche d'Amérique. Cette espèce est menacée de disparition d'une part, car son taux de reproduction est très faible (les grues ne pondent que 2 oeufs par an). D'autre part, les grands espaces découverts et marécageux qu'ils habitent se voient de plus en plus réduit par l'expansion agricole.
D'un blanc éclatant, qui relève le noir profond des rémiges primaires au bout des ailes, cette grue atteint la hauteur d'un homme lorsqu'elle est dressée, grâce à la longueur de ses jambes et de son coup. Très visible à grande distance dans les espaces plats et dépourvus d'arbres qu'elle affectionne, elle se signale aussi par des cris claironnants.
La grue commença à être disséminée par les innombrables fusils dont les colons ne se séparaient jamais. Aucune loi n'existait alors que celle de tirer sur tout se qui se présentait. Les bisons furent les premiers massacrés, mais les grues étaient de belles cibles, surtout au cours de leurs migrations.
Décimée, la grue blanche ne vit plus que dans un marais autour du grand lac des esclaves dans le nord canadien, dans les marécages du "Wood Buffalo Park
Si vous voulez encore plus d'information concernant les espèces en danger, allez visiter ce site, ANIMAUX EN SOUFFRANCE
C'est avec la plus grande consternation que je viens d'apprendre que le Japon compte tuer encore 1. 035 baleines cette année, dont cinquante baleines à bosse, dont les organisations internationales avaient réussi à assurer la protection, par un Moratoire signé depuis 1986. Une flotte de quatre baleiniers-usines, dirigée par le Nisshin Maru de 8. 044 tonnes, est partie le 18 novembre dernier depuis le port de Shimonoseki, pour le Pacifique et l'océan Antarctique afin d'engager une nouvelle chasse commerciale, dissimulée sous des prétextes scientifiques qui ne leurrent personne.
Certes, la population des Mégaptères a repris une taille relativement acceptable mais elle se trouve toujours fortement menacée : la fonte très importante des banquises arctiques et antarctiques cette année, a généré d'importantes éclosions de planctons et de bancs de krills en ces mêmes endroits, mais il est évident que le réchauffement planétaire provoquera, à moyen terme, des changements radicaux et, dès lors, également préjudiciables pour la survie des grandes dames. Leur migration vers le Sud répond à leur mise bas : la menace se trouve par conséquent amplifiée par l'irresponsabilité écologique du Japon en la matière.
Lamentablement, votre pays tente de tuer ces espèces qui appartiennent au patrimoine naturel universel pour maintenir une industrie non rentable et très subventionnée.
Sachez que je m'oppose et m'opposerai avec la dernière énergie aux actes barbares de la chasse baleinière promue par votre pays. Sachez que je place ces actions au rang des agissements les plus sordides, les plus criminels qui soient, contribuant à une extermination programmée de la vie marine sur notre planète, à l'orchestration d'une véritable solution finale...
Je ne raterai pas une occasion de faire entendre mon opposition à chaque fois que le gouvernement japonais ou une entreprise japonaise voudra faire des présentations publiques en France. De plus, je n'achèterai aucun produit ou service de votre pays, tant que cette politique ignoble sera en vigueur.
J'ai eu une chatte comme elle...je m'en ennuis encore malgré toutes ces années. C'était une chatte très intelligente et vive. MiouMiou aimait particulièrement jouer à la cachette...c'était tellement drôle!
Comme j'adore les animaux et la nature c'est un plaisir pour moi d'éditer ce blog. J'ai un chien, un Lhassa Apso, un "gros" chat orange et blanc et une perruche, mâle, bleue, une Pie Australienne. J'aime beaucoup mes animaux, ce sont des amis formidables et aimants.
Je vous donnerai des infos concernant la vie animale et marine.
Nous devons nous tenir informés de l'état de notre planète et de tout ce qui vit à sa surface.